Une cicatrice surélevée ne peut pas être identifiée à partir des seuls symptômes
Une zone douloureuse et surélevée peut être une chéloïde, mais la douleur et l’apparence ne permettent pas de confirmer ce diagnostic. Une autre affection cutanée peut avoir un aspect similaire. Un dermatologue peut examiner la lésion et effectuer éventuellement une biopsie cutanée si une autre affection est possible.
Le diagnostic vient en premier, car une suspicion de chéloïde, un autre type de cicatrice et une affection cutanée différente ne conduisent pas automatiquement à la même étape suivante.
Les chéloïdes peuvent être douloureuses
Les chéloïdes peuvent être gênantes, provoquer des démangeaisons ou être douloureuses. Elles peuvent faire mal pendant leur croissance, rester sensibles ou limiter les mouvements lorsqu’elles traversent une articulation.
Ces symptômes ne sont pas assez spécifiques pour diagnostiquer une chéloïde ou expliquer pourquoi une lésion en relief est apparue.
Quand organiser une consultation
Contactez un dermatologue ou le professionnel de santé qui supervise l’isotrétinoïne lorsque la douleur vous gêne, qu’un autre symptôme apparaît ou que la zone surélevée limite les mouvements.
Décrivez ce qui a changé plutôt que d’essayer de nommer vous-même l’affection. N’attendez pas le suivi de routine de l’acné si la douleur ou un autre symptôme vous gêne désormais.
Ce que peut comprendre une évaluation dermatologique
Un dermatologue peut souvent reconnaître une chéloïde en l’examinant. Si une autre affection est possible, il peut réaliser une biopsie cutanée afin qu’un petit échantillon soit examiné au microscope.
Une évaluation peut également tenir compte de l’emplacement de la zone surélevée, de son éventuelle incidence sur les mouvements et de sa réponse à tout traitement antérieur. Le clinicien peut ensuite proposer un plan adapté au diagnostic confirmé et au symptôme le plus important, comme la douleur ou les démangeaisons.
Coordonnez l’évaluation et tout traitement éventuel
Dites au dermatologue qui évalue la lésion que vous prenez de l’isotrétinoïne, et informez le prescripteur de l’isotrétinoïne de la zone surélevée douloureuse et de toute procédure proposée.
Apportez des notes indiquant quand la zone est apparue, ce qui l’a précédée, comment elle évolue, quel symptôme est le plus important et ce qui a déjà été essayé. Des injections de corticoïdes peuvent être utilisées dans certains protocoles de traitement des chéloïdes, mais les professionnels de santé doivent confirmer le diagnostic et coordonner toute intervention ou modification médicamenteuse.
Questions fréquentes
Une cicatrice surélevée et douloureuse est-elle nécessairement une chéloïde ?
Non. Une autre affection cutanée peut ressembler à une chéloïde. Un dermatologue peut la diagnostiquer par un examen et peut pratiquer une biopsie cutanée si une autre affection est possible.
Qui doit évaluer une cicatrice surélevée douloureuse pendant un traitement par Roaccutane ?
Un dermatologue doit évaluer la lésion, et le prescripteur de l’isotrétinoïne doit en être informé avant toute procédure ou modification de médicament.
Puis-je recevoir une injection de corticoïdes pour une chéloïde présumée pendant un traitement par isotrétinoïne ?
L’éligibilité doit être examinée par le dermatologue qui évalue la lésion et le professionnel de santé qui supervise l’isotrétinoïne.
Quand une cicatrice surélevée douloureuse doit-elle être évaluée ?
Faites-vous examiner lorsque la douleur vous gêne, qu’un autre symptôme nouveau apparaît ou que la zone limite vos mouvements. Décrivez le symptôme et son évolution au lieu d’essayer de diagnostiquer vous-même la lésion.
Sources
- Cicatrices chéloïdes : diagnostic et traitementAmerican Academy of Dermatology
- Cicatrices chéloïdes : vue d’ensembleAmerican Academy of Dermatology
- Chéloïdes : Encyclopédie médicale MedlinePlusMedlinePlus, U.S. National Library of Medicine